Neuvaine à Notre-Dame des Sept Douleurs

Jour 8 — 2026-03-05
PDF

Jour 8 — Tu n’as pas épargné ta vie

Lectures & psaume

  • Lecture : Jérémie 17, 5-10
  • Psaume : Ps 1
  • Évangile : Luc 16, 19-31

Passage biblique

Judith 13, 19-­20 : « Ozias, à son tour, dit à Judith “Sois bénie, ma fille, par le Dieu Très­ Haut, plus que toutes les femmes de la terre; et béni soit le Seigneur Dieu, Créateur du ciel et de la terre, lui qui t’a conduite pour trancher la tête du chef de nos ennemis! Jamais la confiance dont tu as fait preuve ne s’effacera de l’esprit des hommes; mais ils se souviendront éternellement de la puissance de Dieu.
Fasse Dieu que tu sois éternellement exaltée et récompensée de mille biens, puisque tu n’as pas ménagé ta vie quand notre race était humiliée, mais que tu as conjuré notre ruine en marchant droit devant notre Dieu.” Tout le peuple répondit : “Amen! Amen!” »

« Regardez et voyez s’il y a douleur pareille à ma douleur ? » Ecoutons cette lamentation de Marie, la Vierge Mère. Contemplons cette douleur poignante et nous le verrons : il n’est pas de douleur pareille à sa douleur, si ce n’est la douleur de ce Fils où la sienne se modèle ; puisque, ô surprise à peine croyable, c’est une vraie compassion qui l’étreint, et que les mots d’une langue humaine ne sauraient exprimer. Car faisant rejaillir sur soi les douleurs, les blessures, les outrages de son Fils, elle les subissait dans sa propre personne, ressentant ce qui se trouvait dans le Christ Jésus. En son âme, debout près du Christ, elle partageait son martyre ; blessée de sa blessure, crucifiée au crucifix, percée du même glaive. Car son âme fut transpercée par le glaive de la passion du Christ. » Saint Bonaventure Stabat Mater
Debout, la Mère des douleurs, près de la croix était en larmes, Quand son Fils pendait au bois.
Alors, son âme gémissante, toute triste et toute dolente, un glaive transperça. Qu’elle était triste, anéantie, la femme entre toutes bénie, la Mère du Fils de Dieu ! Dans le chagrin qui la poignait, cette tendre Mère pleurait son Fils mourant sous ses yeux. Quel homme sans verser de pleurs verrait la Mère du Seigneur endurer si grand supplice? Qui pourrait dans l’indifférence contempler en cette souffrance La Mère auprès de son Fils?
Pour toutes les fautes humaines, elle vit Jésus dans la peine et sous les fouets meurtri. Elle vit l’Enfant bien­aimé mourir tout seul, abandonné, et soudain rendre l’esprit. O Mère, source de tendresse, fais-­moi sentir grande tristesse pour que je pleure avec toi. Fais que mon âme soit de feu dans l’amour du Seigneur mon Dieu : Que je Lui plaise avec toi.
Mère sainte, daigne imprimer les plaies de Jésus crucifié en mon cœur très fortement. Pour moi, ton Fils voulut mourir, aussi donne­-moi de souffrir une part de Ses tourments. Donne-­moi de pleurer en toute vérité, comme toi près du Crucifié, tant que je vivrai ! Je désire auprès de la croix me tenir, debout avec toi, dans ta plainte et ta souffrance. Vierge des vierges, toute pure, ne sois pas envers moi trop dure, Fais que je pleure avec toi.
Du Christ fais-­moi porter la mort, revivre le douloureux sort et les plaies, au fond de moi.
Fais que Ses propres plaies me blessent, que la croix me donne l’ivresse Du Sang versé par ton Fils.
Je crains les flammes éternelles; ô Vierge, assure ma tutelle à l’heure de la justice. O Christ, à l’heure de partir, puisse ta Mère me conduire à la palme des vainqueurs. A l’heure où mon corps va mourir, à mon âme, fais obtenir la gloire du paradis. Prière attribuée au franciscain italien Jacopone da Todi (13ème siècle).

Prières quotidiennes

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.
Je crois en Dieu…

Prière à l’Esprit Saint

Esprit de Sainteté, viens combler nos cœurs Tout au long de nos vies, révèle ta puissance
Esprit de Sainteté, viens combler nos cœurs
Fais de nous chaque jour, des témoins du Seigneur
Tu es la Lumière qui vient nous éclairer Le Libérateur qui vient nous délivrer
Le Consolateur, l’Esprit de Vérité En toi l’espérance et la fidélité
Esprit de Sainteté, viens combler nos cœurs Tout au long de nos vies, révèle ta présence

Prière par l’intercession de la Mère des Douleurs

Mon Seigneur Jésus-­Christ crucifié, ne permettez pas qu’aucune âme se perde, puisque Vous nous placez sous les ailes de la protection de Votre très aimante Mère comme enfants de Ses Douleurs, nés au sein de Ses Larmes.
Principalement, Seigneur, ceux qui s’unissent à Elle en faisant cette sainte neuvaine en mémoire de Ses Douleurs, et se confessent malgré l’enfer, ses fils, ses serviteurs, favorisés de ses larmes et baignés de Votre Précieux Sang, pour qu’à l’heure de notre mort, Vous nous receviez comme Ses enfants.
Amen.

Notre Père…
10 Je vous salue Marie…
Gloire au Père…

Autres activités

  • Chapelet — Chapelet du Précieux Sang
  • L'heure de Gethsémani — Prières de l'heure de Gethsémani (de 23h à 3h)